Christine and the Queens
Combien de temps
Combien de temps que je l'attendrai
Ce fils du ciel
Combien de temps que je l'attendrai
Combien de temps que je l'attendrai
Ce fils du ciel
Ce fils du ciel
Combien de temps que je l'attendrai
Ce fils du ciel

Je suis assis sur la montagne
J'ai pris le chemin des fous, des braves
J'ai laissé ce que je connais dеrrière moi
Lavé mes mains - l'eau était blеu roi
Puis le soleil m'a dit devant toi
Il y a le ciel les étoiles pour toi
Et l'herbe fraîche et le hasard des gens
Et le sexe auquel tu penses tout le temps
Jusqu'à ce que quand ta coupe pleine
De ces plaisirs de la terre souveraine
Tu te souviendras que ton cœur n'attend
Que ton autre, ton âme, ton serment
(Souverain)
Je ne suis pas, pas de ce monde
Je ne réfléchis pas comme vos « secondes »
Je n'aime pas quand ils tempèrent
Je ne laisse pas tomber par terre
J'ai le cœur grand comme ma conscience
Qui va des âges des impatiences
Oh oui, j'ai toujours été impatient
D'utiliser sabre contre le vent
De tester ma limite, bord animal
De tester mon viking, tester mon calme
Oh oui, je ne suis pas de
Ceux qui vous mentiraient
Ma gente dame, j'ai juré à terre
Oh oui, j'ai juré, le genou à terre
Que je ne me battrai que pour la lumière
Il n'y a que votre regard qui comprenne
Oh, tiens-moi fort, montre moi qui
Combien de temps que je l'attendrai
Ce fils du ciel
Combien de temps que je l'attendrai
Ce fils du ciel

À la nuit noire je fais des soleils
À l'or qui pleure, j'en fais or qui veille
À mes chansons j'en fais des serments
Des portes magiques vers l'entendement
Mais mon soleil, c'est ma lumière
Ma mélodie l'émotion première
Que je retrouve quand je te tiens là
Vraiment serré, serré contre moi
J'ai besoin d'aimer comme on respire
J'ai besoin d'aimer car telle est ma vie
Chevalier Lancelot, ébahi
Par les fleurs semées sur les chemins verts
Je m'en vais battre pour la lumière
Pour cette femme qui hante mes rêves
Oh, je veux son plaisir et sa lumière
Oh, je veux sa peau offerte à la terre
Oh, je veux la nature qui chante son âme
Oh, je veux le ciel de toutes les âmes
Qui se déverse contre ses lèvres
Je n'ai plus besoin de quelqu'un d'autre, fièvre
Qui me prendra à travers les âges
Madame, j'ai le genou posé en hommage
Madame, je vous donne mon épée
Madame, faites-en ce que vous voulez
Faites-moi une entaille près de la gorge
Montrez-moi à quel point, oh, je me gorge de votre soleil
Je me gorge, oh-oh, oh-oh, oh
Oh-oh-oh-oh-oh-oh
Oh-oh-oh-oh, oh-oh-oh-oh
Oh-oh-oh-oh-oh-oh
Et dans mon rêve, j'étais sur la rivière
Et tu m'attendais de l'autre côté
J'avais pris le bateau du pécheur
Et l'eau était d'un gris ténu
Je me suis senti abandonné
Avant de comprendre que tu souriais
À travers les vagues, près du bateau
Qui lèchent la coque, le matin tôt